A la plume qui tue mes maux, je décompose le texte de ma page sur l’oubli de mon livre

Couche sur la faute de ma poésie, je coule l’encre de mon verbe qui hume l’évasion de mon temps

Dans l’ombre qui parle au silence de mon âme, je rêve d’un ange qui hante l’aile de mon espoir

A la larme des solitudes humaines, dansent les mains qui consolent la peau de ses sentiments

A la balle qui brûle les jugements de l’ignorance, s’évade aux vents l’amitié de son fusil

Et son écho garde l’amertume sur la langue du pardon
Sans cellule à la guerre des sommeils, dort le cauchemar du sol humain

Au sang de son éveil le soldat pleure au dos des pixels sans photo à la confusion de son égard

Aux chemins de ma route je trace les pas sur un champ de pleurs, sans fleur pour en consoler les pétales de mon cœur

A la montagne qui contient la nature de sa force, j’attends l’éco de sa culture qui se perd au nord de ma récolte, couché sur le seuil de mon arbre frissonne les vents de la mort qui soulève mon corps vers l’esprit de la lune et la liberté des saisons gardera le souvenir de mon être sur une étoile sans vœu d’âme, où se consume le gaz de ma lumière seul dans la galaxie de son itinérance

Au mur des graffitis je vois la pierre de mon imaginaire qui se soutient sur le toit de ma signature

Dans la pluie des souvenirs qui enferment l’acide mon habit, je me sens mon corps nu perdu dans la froideur de ses valeurs, au regard si loin de ma rue qui dort sur la pauvreté de mon art
Enveloppé sur le tableau de mon trottoir, je regarde la couleur de mon évasion abandonnée sur la création des boulevards de l’égo humain

Assis sur la circulation de mon avoir, mon amour brûle sur le feu des joies, sans mémoire aux rires de sa fenêtre, fermé sur le bonheur de son malheur où le destin de mon hasard dort avec la solitude de son cœur

Aux trippes qui soutiennent l’espoir des pleurs sans écho à mon temps, je voudrais crier sans rage avec douceur un mot à ma poésie, je t’aime avec l’unisson de la tendresse

Dans la paume de mes mains mon cœur bât sur le rouge de l’amour et qui attend d’être vœu de toi

A la force de Jéhovah, à la force d’Allah, à la force des dieux, prêtes-moi l’ouïe de ta paix, pour être frontière de ton écrit, entrelaces-moi le senti de la passion de ta croix, pour devenir l’horizon des sacrifices de la mer qui vague sur le bonheur d’être eau de ta soif

Dans l’avoir d’être humain de ta foi, avec vérité je voudrais aimer le corporel de ta jouissance, pour sentir le cri de ton unisson dans l’évasion de te dire sur la langue du muet de ma parole, je t’aime

Sur les nuages de ma vision et haut du soleil tu réchaufferas le péché de ma faute
Dans la lune qui éclairera le chemin de mes genoux, aux corps célestes invisibles à la peau qui déchirent l’émoi de ma solitude, entrelaces-moi ton corps pour être temps d’un amour que je puisse dormir avec les draps de ton désir et dans les hantises de mon sommeil, je rêverais de toi

Composé par Marc Cantin 16/04/2009
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Создан: 12 Мая 2009

Последнее обновление: 20 Августа 2009

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