Je suis humain nu aux jugements des échos de l’ignorance qui pleure sur la brume de sa lune
Aux yeux fermés sur les vœux des sourds du temps qui voyagent au travers de l’atmosphère des paroles coulent comme la pluie des danses sur le regard de l’âme de mon innocence et l’esprit de mon enveloppe sans larme sur le corporel de ma foi
Aux cœurs qui fondent mal au dos des miroirs des gens, j’attends les hurlements qui se brisent sur le reflet de l’ego et la peur engourdie le courage de l’esprit, sans visage aux rides de l’oubli d’être humain.
Guider par l’horizon de la paix, envahies-moi l’étoile du pardon pour que mon éveil s’envole sur le désir de l’amour, entrelacer dans la culture humaine, prêtes-moi ton arbre que je sois racine de ton miracle
À la fleur qui se tient sur la bouche de mes lèvres, partages moi les pétales de ta soie, que je sens le vent des saisons fleuries sur un champ de douceur, couché sur la solitude des ombres, je voudrais eau de ta soif pour naître sur la couleur de ta fusion, au champ humes moi le parfum de ta tige pour être culture de ta nature
Perdu dans la composition de mes larmes, je vois Dieu assis avec la poésie de mon texte qui attend l’itinérant que je suis, seul avec le lit de mes rêves je dormirai sur la côte de ton destin
Couché sur l’aile de la liberté qui rêve aux anges de mon destin où brûle l’esprit de ma croix
Sans égoïsme prêtes-moi ta puissance pour être l’avoir de ton ciel et dans les nuages d’un temps je serai apôtre d’un livre pour être pages, d’un amour infini.
À la table de mes hôtes je voudrais être l’invité d’un vœu, pour partager le fruit d’une étoile
Aux repas de mon amour, hantes-moi l’illusion de ta soif, pour être péché de ton vin et sentir le temps des heures envahir la porte de mon cœur, avec bonheur tu resteras le désir de mes heures
Avec l’appétit du péché, prêtes le verre de ta coupe que je sois temps de tes lèvres
À l’assiette du festin entrelaces-moi ta bouche pour que je sente le palais de chair, envahir mon corps
Esclave de ma vieillesse accotée sur la fenêtre de mon horizon j’attends mes os qui se déchirent sur ma jeunesse, perdue dans le bois de son passé
Au futur de mon silence je me berce sur la mémoire de l’atome ma cellule, sans cri et muet sur le courage de ma mort, je regarde mes mains seules sur la veine du cœur, qui trace le sang de mon gêne où le passage l’ombre de ma lumière, sans éclair, sans tonnerre voudrais être libre du verbe, je t’aime, mais hélas la solitude m’appelle pour être poète d’elle.
Droit d’auteur
Composé par Marc Cantin 14/04/2009 RECHERCHE ÉDITEUR SI vous PENSEZ QUE J’ai du talent
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Created: 14 April 2009
Last update: 20 August 2009
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