Couché dans l’entre côte de mon arbre je sens la racine de mon cœur battre sur le vent de mes sentiments qui s’entrelacent sur le sol de la froideur
Aux frissons de mon écorce coule l’eau de mes saisons qui assoiffe l’ombre de mes souvenirs dans la mémoire qui pleure sur le néant de ma solitude
Au solage de mon corps qui vieillit sur l’horizon où se trouve le temps de ma jeunesse qui résonne sur les échos de mes tempêtes, perdu dans le nord de mon sommeil
À la paume de la main se trouve la fleur de mon amour qui sans veine sur le sang de la tige de mon être, pour naitre que soie de pétales sur un verbe oublié dans le chagrin son champ
Au corps de mon enveloppe vague l’esprit de ma parole sans texte au contenu de mes fautes qui se décomposent sur la page de ma liberté pour être libre de ses mots
Invisible à l’enfer du jugement se trouve au pied de ma lettre une adresse qui contient la langue de ma paix sans correspondant pour partager la frontière de son écoute qui voyage sur le dos d’une étoile perdue dans la galaxie de son avoir
Aux cris des temps qui gravent ma chair sur la croix de ma vie se trouve le chemin de mon senti égaré sur la route de mon destin sans hasard à la lune qui reflète l’âme de ma boussole sans nord pour en consoler la peau de son chagrin
À l’humain que je suis, nu devant le miroir de ma jouissance je m’assoupie sur la côte de mon Dieu pour devenir une lumière de pardon dans le haut de la mort de mon corps qui s’envole sur l’aile d’un ange brisé dans la nature de sa glace
Aux tempêtes si noires qui contiennent la balle du mal qui brûle dans la poudre de mon canon l’évasion des mes blessures qui se cicatrisent dans l’oubli de mon lit
Et dans mon sommeil je rêve de naitre dans un espoir où se trouve un fusil de poésies
Aux larmes qui arrachent les rêves des illusions, je m’endors sur la prudence de la réalité
Sans cauchemar aux couleurs de mes lueurs je transpire sur mon éveil qui surveille dans le dos de l’aurore de mes guerres, au temps des tic tac de mon inconscience qui tangente dans le silence de mon âme où voyage les souhaits dans la douceur de mon réveil
Je voudrais être amour pour en partager la conscience de son verbe
Droit auteur : Composé par Marc Cantin 2009-05-15 12:25:39
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Luotu: 15 Toukokuu 2009
Viimeksi päivitetty 20 Elokuu 2009
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